MIAMI, FL / AGILITYPR.NEWS / January 22, 2026 / En ce début d’année 2026, Gleeden revient sur une campagne de communication qui a largement marqué la fin de 2025, tant par sa visibilité que par les réactions et les discussions qu’elle a suscitées.
Diffusée du 29 octobre au 11 novembre 2025 dans le métro parisien, sur les quais et dans les couloirs, cette campagne de 14 jours reposait sur un message déjà bien connu du public:
« Contrairement à l’antidépresseur, l’amant ne coûte rien à la Sécu. »
Un slogan volontairement humoristique, fondé sur le second degré, déjà utilisé par le passé en France comme en Belgique, et pleinement inscrit dans l’ADN de Gleeden depuis plus de quinze ans. Comme à son habitude, la marque a choisi de détourner un élément du quotidien pour parler, avec humour et distance, des réalités contemporaines du couple, du désir et de la routine.
Une prise de parole fidèle à l’ADN de Gleeden
Ce choix s’inscrivait dans un contexte bien particulier. La fin d’année est souvent une période de fatigue émotionnelle, de bilans personnels et de routine pesante. Gleeden a ainsi fait le choix de réactiver un message existant, déjà éprouvé, en cohérence avec son territoire d’expression et avec les nombreux témoignages recueillis depuis des années auprès de ses membres.
Car derrière l’humour, la marque évoque une réalité simple : quand le quotidien devient trop prévisible, le besoin de nouveauté, de désir et d’émotions fortes se fait plus présent.
La campagne qui a enflammé les réseaux
Si la campagne était initialement pensée pour l’affichage, elle a rapidement dépassé ce cadre. Une internaute, choquée par le message, a publié une vidéo réagissant à l’une des affiches. En quelques jours, cette vidéo est devenue virale, cumulant plus de 6 millions de vues sur Instagram et 1,5 million sur TikTok, avant d’être reprise, imitée et détournée à de nombreuses reprises.
La campagne s’est ainsi imposée dans les conversations en ligne et médiatiques, bien au-delà du dispositif initial.
Un débat révélateur
Habituée à faire réagir sur les thèmes de l’infidélité et du désir, Gleeden a vu cette fois le débat se déplacer vers un autre sujet : celui de la santé mentale. Certaines réactions ont exprimé une incompréhension face au jeu de mots autour des antidépresseurs, perçu par certains comme maladroit ou choquant.
Le sujet a rapidement dépassé le cadre des réseaux sociaux pour s’inviter dans l’espace médiatique. La campagne a notamment été débattue à la télévision, dans l’émission Tout beau, tout neuf, où l’équipe de Cyril Hanouna est revenue sur le message, les réactions qu’il a suscitées et la polémique née autour du jeu de mots.
Une prise de parole assumée
Avec le recul, Solène Paillet, directrice marketing et communication de Gleeden depuis plus de 13 ans, apporte un éclairage plus nuancé et assumé : « Cette campagne n’a évidemment jamais eu pour objectif de banaliser la dépression ni de donner des conseils médicaux. Elle s’inscrivait dans un registre humoristique et de second degré, fidèle à l’ADN de Gleeden. Mais les réactions montrent surtout à quel point nos sociétés sont traversées par une fatigue émotionnelle profonde et un besoin de mieux-être. »
Elle poursuit : « À travers les témoignages que nous recueillons depuis des années, notamment dans notre podcast RDV avec une Amanturière, on observe que l’infidélité n’est jamais une solution miracle. En revanche, l’excitation de la rencontre, le sentiment d’être désiré(e), la nouveauté, peuvent parfois redonner du baume au cœur. Cela permet à certaines personnes de se sentir à nouveau vivantes, légères, désirantes. Ce n’est évidemment pas un traitement, mais c’est souvent un révélateur de besoins émotionnels longtemps mis de côté. »
Pour en savoir plus, rendez-vous sur le podcast Licter, où Solène Paillet revient plus en détail sur cette campagne qui a marqué l’année 2025.
Des retombées très concrètes
Au-delà des débats et des réactions qu’elle a suscités, cette campagne a surtout permis à Gleeden de toucher un public bien plus large que celui de l’affichage dans le métro parisien. Portée par les réseaux sociaux et les reprises médiatiques, la visibilité de la marque s’est étendue bien au-delà du dispositif initial, renforçant sa notoriété auprès de nouvelles audiences.
Cette exposition accrue s’est traduite par des résultats très concrets. En novembre 2025, le nombre d’inscriptions sur la plateforme a doublé par rapport à un mois de novembre habituel, confirmant l’attractivité du concept et l’intérêt toujours fort pour une plateforme qui aborde sans détour les questions de désir, de relation et de liberté affective.
La conversation continue
En ce début d’année 2026, Gleeden assume pleinement cette séquence comme un moment de dialogue ouvert, parfois clivant, mais surtout révélateur des attentes, des tensions et des questionnements actuels autour du couple, du désir et de l’épanouissement personnel. Les réactions suscitées par la campagne témoignent d’une chose : ces sujets restent profondément ancrés dans nos préoccupations contemporaines et continuent de faire débat.
Fidèle à son positionnement historique, Gleeden poursuivra en 2026 ses prises de parole avec le même ton assumé, en s’appuyant, comme elle l’a toujours fait, sur des messages emblématiques de son territoire d’expression. La marque entend continuer à interroger les normes amoureuses, à ouvrir la discussion et à bousculer les évidences, sans jamais perdre de vue l’humour et le second degré qui la caractérisent.
Gleeden reprendra ainsi la parole dans les prochaines semaines, à l’approche de la Saint-Valentin, un autre temps fort où les questions de relation et de désir occupent une place centrale. Une chose est sûre : la marque n’a pas fini de faire parler d’elle.
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